Comment réconcilier les femmes algériennes avec le lait maternel ?

Redaction

D’après une étude médicale et l’avis des pédiatres, le lait maternel apporterait le plus grand bienfait pour la maman et le bébé.

De l’avis de plusieurs experts scientifiques, le lait du nourrisson serait le meilleur antidote naturel contre de nombreuses maladies. Il préviendrait des maladies telles que les diarrhées chroniques, l’hypertension artérielle à l’âge adulte, l’obésité, le diabète, l’allergie

Les composantes du lait maternel favoriseraient la croissance et le bien-être de l’enfant. Il couvre tous ses besoins nutritionnels et contient tous les ingrédients précieux, vivants et utiles pour la construction du système immunitaire ainsi que pour faciliter sa digestion.

Djamel Lebane, pédiatre, rappelle, à l’occasion de la tenue d’ »assises nationales de la naissance », jeudi dernier à Alger, qu’il est important de faire communier la mère et son enfant  depuis la naissance jusqu’à ces 6 premiers mois.

Il faut savoir qu’en 2009, selon le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière, à peine 7% des femmes pratiquaient l’allaitement maternel durant les six premiers mois de la vie de leurs bébés alors que dans les pays scandinaves,  les mamans reviennent, quant à elles, à cette pratique plus naturelle et plus fusionnelle .

Pourquoi donc les femmes algériennes n’allaitent elles plus ou peu? A ce stade, il est difficile de le savoir.

Il devient néanmoins important de sensibiliser les mères sur les bienfaits du lait maternel et tout mettre en œuvre pour travailler dans ce sens. Le ministère de la Santé s’est, d’ailleurs, engagé à le faire en mettant en place une campagne de sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre de l’opération «Hôpitaux amis des bébés» initiée par l’Unicef.