L’Algérie n’effraye pas tous les chefs d’entreprises étrangers. La preuve une délégation d’hommes d’affaires britanniques vient de se déplacer dans le sud du pays à la quête de potentiels investissements dans le secteur des hydrocarbures.
« Sept entreprises britanniques spécialisées dans divers secteurs énergétiques, se rendra à Alger et à Hassi-Messaoud du 1 au 6 février afin d’étudier les opportunités d’investissement dans le marché algérien des hydrocarbures » indique ce samedi 1er février l’ambassade britannique à Alger dans un communiqué de presse.
Pour l’heure ces entreprises britanniques ne viennent que pour prospecter, il n’y a donc aucun contrat d’assuré, en revanche l’intérêt est là. « Le secteur de l’énergie est un élément important de la relation commerciale croissante entre le Royaume-Uni et l’Algérie. Cette mission commerciale britannique est une importante initiative pour améliorer davantage cette coopération et permettre aux entreprises britanniques et algériennes d’avoir un échange fructueux concernant les opportunités dans le secteur de l’énergie », a souligné l’ambassadeur Britannique Martyn Roper cité dans le communiqué.
L’Algérie semble avoir le vent en poupe auprès des investisseurs étrangers en dépit d’une année 2013 mouvementée, notamment après les événements de Tiguentourine ou encore la législation algérienne et sa fameuse loi 51/49, qui impose d’avoir un partenaire algérien majoritaire. Même les indicateurs économiques semblent prouver que l’Algérie reste un terrain favorable aux affaires. Au cours du premier semestre 2013 les Investissements directs étrangers (IDE) ont atteint le montant record de 2,280 milliards d’euros, soit cinq fois plus que pour l’ensemble de l’année 2012 selon l’ANDI.