Dans le nord de l’Inde, la police vient d’arrêter un homme qui avait conclu sur Facebook, la vente de son petit-fils.
Feroz Khan, 47 ans, habitant de Ludhiana, dans l’Etat du Pendjab en Inde est accusé d’avoir enlevé son petit-fils à l’hôpital, peu de temps après l’accouchement de sa fille. Le grand-père aurait bénéficié de la complicité de deux intérimaires travaillant à la maternité qui ont contacté l’acheteur, un homme d’affaire, sur Facebook et conclu l’achat pour 640 euros.
« Tous les trois ont été arrêtés et nous allons interroger l’homme d’affaires qui a payé pour acheter le nourrisson », a annoncé à l’AFP Satish Malhotra, un responsable de la police de Ludhiana ( une ville située à 300 jm de Delhi). La mère de l’enfant, une femme divorcée, a déposé plainte contre son propre père et a récupéré son enfant grâce à la police. Les trois accusés sont poursuivis pour enlèvement et comparaîtront en justice s’ils sont déclarés coupables. Ils encourent une peine d’emprisonnement de sept ans.
En 2012 en France, une affaire quasi similaire s’était produite. Un jeune homme avait déposé une annonce sur leboncoin.fr afin de mettre aux enchères son bébé: » vends bébé de six mois… Prix à débattre », pouvait-on lire sur le site. L’annonce avait été rapidement repéré par une association de défenses des enfants qui s’était chargée de prévenir les autorités. L’Algérie n’avait pas été épargnée par ce phénomène, une femme originaire de Bejaïa avait tenté de vendre son enfant. Toutefois la transaction ne s’était pas faite par le biais d’Internet mais souligne que l’indigence dans ces pays peut mener vers des tentatives désespérées.