Abdelmoumène Rafik Khalifa souffre de « troubles mentaux » et risque de « se suicider »

Redaction

La situation de l’ex-magnat et richissime Abdelmoumène Rafik Khalifa ne cesse de se dégrader. Dés son extradition vers l’Algérie, les autorités britanniques ont informé leurs homologues algériennes que l’ancien homme d’affaires souffre de « troubles mentaux ». 

Pis encore, l’ex Golden Boy risque de se suicider à n’importe quel moment si les autorités algériennes ne le surveillent pas comme il se doit, a averti le « Home Office » britannique dans une note transmise aux autorités algériennes, révèle ainsi l’agence d’information chinoise Xinhua qui cite une source britannique « proche du dossier Khalifa ». D’après cette source, l’homme d’affaires algérien, qui s’était réfugié à Londres depuis 2003, prend des médicaments antidépresseurs. La nouvelle de son extradition vers l’Algérie a encore aggravé l’état de sa santé mentale, précise encore cette source selon laquelle dés son arrivée à Alger, Khalifa a subi un contrôle médical. En ce moment, l’ex-milliardaire a été placé sous une étroite surveillance pour l’empêcher de commettre le moindre acte qui mettrait ses jours en danger. Reste à savoir enfin si réellement les autorités algériennes réussiront à garder ce détenu VIP longtemps en vie.

En attendant de supplémentaires informations sur ses conditions de détention, Rafik Khalifa continue de défrayer la chronique et alimente toujours les colonnes de la presse nationale et étrangère. Plusieurs avocats ont donné des avis divergents concernant sa probable convocation devant les juges. Si pour les uns, un nouveau procès aura lieu dans les prochains mois, d’autres observateurs croient savoir que le milliardaire déchu apparaîtra devant un tribunal bien avant l’élection présidentielle d’avril 2014.  Pour l’heure, une seule chose est sûre : Abdelmoumène Khalifa passe ses nuits à la prison de Blida et il a été d’ores et déjà auditionné par le juge d’instruction près le tribunal criminel de Blida. Cette audition aurait duré pas moins de quatre heures.