C’est désormais une certitude : les autorités algériennes ne veulent pas de l’impôt sur la fortune. Dans le cadre de l’examen du projet de Loi de finances 2013, l’Assemblée populaire nationale (APN) a rejeté la proposition d’instaurer cet impôt en Algérie.
« En Algérie, nous avons déjà un impôt sur le patrimoine. Pourquoi alors demander aux Algériens de payer un autre impôt ? », s’est défendu à ce sujet Mohamed Bellatar, représentant du FLN et rapporteur de la Commission des finances, dans une déclaration à notre confrère TSA. « Le patrimoine comprend tous les biens de la personne et de sa famille, y compris l’argent placé dans des comptes bancaires », a-t-il relevé encore tout en reconnaissant que « la commission a refusé un nouvel impôt sur la fortune mais elle a toutefois procédé à une adaptation de l’impôt sur le patrimoine à la conjoncture actuelle ».