Actualisé samedi 05 décembre à 12 H 30 : Le Chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a quitté ce samedi matin la clinique d’Alembert à Grenoble où il était hospitalisé depuis jeudi après-midi. « Un convoi de plusieurs voitures, sous escorte policière, vient de partir de l’établissement hospitalier grenoblois, vraisemblablement pour rejoindre l’aéroport de Grenoble-Saint-Geoirs où un avion médicalisé attend le chef d’état », explique le média régional français Le Dauphiné Libéré. Pour rappel, c’est à Grenoble que se trouve le docteur Jacques Monségu, le médecin traitant d’Abdelaziz Bouteflika.
Actualisé vendredi 04 décembre à 9 H 45 : Abdelaziz Bouteflika se trouve toujours en France. Il est hospitalisé à la clinique d’Alembert de Grenoble, nous apprend le quotidien régional français Le Dauphiné Libéré qui cite des “sources fiables”. Autour de cette clinique, un important dispositif de sécurité a été instauré jeudi vers 16 heures par les forces de sécurité françaises. Bouteflika devrait rester hospitalisé à Grenoble jusqu’à vendredi soir, voire samedi matin. “Il doit subir une série d’examens dans le service de cardiologie du docteur Jacques Monségu, qui le suit depuis une dizaine d’années : au Val-de-Grâce tout d’abord, et depuis 2014 au Groupe hospitalier mutualiste”, conclut la même source.
Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une rumeur. C’est la Présidence de la République qui l’annonce dans un communiqué : « Le président de la République, a quitté le pays ce jour, jeudi 3 décembre 2015, pour une courte visite privée en France, durant laquelle il effectuera ses contrôles médicaux périodiques, sous la direction de ses médecins traitants ».
C’est la première fois que la Présidence de la République invoque le motif de « courte visite privée » pour parler d’un déplacement en France d’Abdelaziz Bouteflika.
Par ailleurs, le communiqué de la Présidence ne précise nullement le lieu de déplacement du Chef de l’Etat. Aucune indication n’a été également fournie à propos de ces « contrôles médicaux périodiques ». Seront-ils effectués à Grenoble au sein de la clinique où il avait séjourné l’année dernière ou bien à Paris au sein d’un établissement sanitaire très secret comme celui de Val-de-Grâce ?