Contrairement aux précédentes élections présidentielles, les médias étrangers ont décidé d’explorer l’Algérie la dernière semaine de la campagne électorale.
En effet, les médias étrangers ont décidé d’attendre la fin de la campagne électorale pour débarquer à Alger. Alors que les candidats ont commencé leur meeting avant-hier, aucun média étranger n’a daigné les suivre sur le terrain. Les demandes d’accréditation arrivent au compte-gouttes au bureau du ministère de la Communication, car si certains médias venant notamment d’Europe et du Monde arabe ont manifesté leur intérêt pour cette élection, d’autres ont choisi de faire le minimum syndical pour la couverture de cette élection. Deux facteurs essentiels ont encouragé cette thèse, affirme un journaliste étranger qui travaille pour une agence internationale installée à Alger et qui a requis l’anonymat. La baisse du terrorisme en Algérie et l’absence d’un véritable suspense quant à l’issue politique de la présidentielle ont fortement découragé les principales télévisions et médias étrangers à couvrir totalement l’élection du 17 avril.
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