Baccalauréat 2015/ Comment les correcteurs traitent les erreurs  

Redaction

Des erreurs qui surviennent pendant les corrections des copies des examens, cela est un fait ordinaire qui peut se produire à n’importe quel moment. Concernant les corrections des examens du baccalauréat 2015, qui ont commencé le 21 juin dernier, les correcteurs et la commission de correction installée veillent à ce qu’aucune erreur ne survienne.

C’est la rigueur et le sérieux qui priment, ces jours-ci, au niveau des différents centres de correctionl. Plus de 55 000 enseignants ont été mobilisés dans 71 centres de correction à travers le territoire national. Ces derniers assurent un très bon suivi pour venir à bout de l’opération qui devra prendre fin le 2 juillet. Pour rassurer les candidats qui attendent impatiemment les résultats de leur examen, les responsables des centres de correction assurent qu’en cas d’erreurs, la fiche de notation est soumise au président de la commission qui la soumet à son tour au correcteur concerné pour rectification. Si aucune erreur n’est relevée, la fiche est remise à la cellule de saisie, une fois contrôlée par les chargés de la saisie des notes sur ordinateur, puis soumise au secrétariat principal.

La note définitive ne sera portée sur le relevé de notes du candidat qu’après une deuxième, voire une troisième correction effectuée en cas de nécessité, selon la déclaration d’un responsable de centre de correction faite à l’APS. A ce propos, le responsable a souligné que la troisième correction survient généralement dans le cas où il existerait un flagrant écart de plus de trois points et demi (3,5) dans les matières scientifiques et de quatre (4) points dans les matières littéraires, entre les deux corrections.

Le chef du centre de correction du Lycée Ibn Al-Haytham du Ruisseau, Achour Abdelhafid, a indiqué à l’APS que les réponses des candidats dans les différentes épreuves sont corrigées en fonction d’une correction type qui englobe les différentes réponses pouvant être données par les candidats par rapport à la réponse type distribuée par l’Office national des examens et concours (ONEC) à travers les centres de correction. Les éventuelles réponses des candidats sont ainsi soumises au barème de notation élaboré par l’ONEC.

Evoquant les cas de fraude, M. Achour a parlé d’une enquête ouverte dans le cas de copies « identiques » ou « similaires » et qu’il était difficile d’accuser des candidats de fraude, si ces derniers ne sont pas pris en flagrant délit.

Il est à noter que plus de 853 000 candidats attendent les résultats qui seront mis en ligne au plus tard le 10 juillet prochain.

Nourhane S.

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