Les Algérois « fiers » et « heureux » d’habiter la capitale

Redaction

Updated on:

Comme les Parisiens, les Algérois ne boudent pas leur plaisir de vivre dans une métropole, selon un sondage de l’institut français Ipsos.

Pollution, engorgement, logement… On aurait pu croire les Algérois impatients de quitter Alger, fatigués par les difficultés du quotidien. Il n’en est rien. Près de 9 Algériens sur 10 se sentent « heureux » en métropole, selon un sondage Ipsos commandé par Lafarge, leader mondial de la construction. Et ils sont autant à se dire « fiers » d’habiter en ville.

Un bonheur que partagent les habitants de Paris, Chicago, Rio de Janeiro, Bombay et Chongqing, également interrogés par l’institut Ipsos « C’est l’enseignement fondamental de notre enquête et il es sans appel : sur l’ensemble des 6 villes testées, près de 9 habitants sur 10 (87 %) sont heureux de vivre dans leur agglomération et près d’un sur deux (46 %) se dit même très heureux ! », estime Marcel Cabuz , directeur au sein du département innovation chez Lafarge.

Pourquoi les Algérois et les autres citadins sondés aiment tant leur ville ? Parce qu’ils apprécient sa beauté et son patrimoine historique. En second lieu, ils citent la faculté de se déplacer facilement et les opportunités d’emploi. Loin des idées reçues sur le mode de vie en ville, plus de deux tiers des personnes interrogées disent aussi ne pas souffrir de solitude.

Les citadins aiment leur ville et ne veulent pas la quitter. 80% des sondés ont le sentiment d’être dans « une ville choisie et non subie », explique encore Marcel Cabuz. L’attachement à leur ville est tel que, s’ils étaient contraints de déménager, près de 2 urbains sur 3 sondés affirment qu’ils resteraient dans la même agglomération. Il faut dire que l’air urbain rend optimiste. En effet, trois quart des individus interrogés par Ipsos ont l’impression que leur agglomération est en expansion, contre seulement un quart en déclin. Confiants en l’avenir, plus de 3 habitants sur 5 sondés sont persuadés que leur métropole plus « accueillante pour les considèrent nouvelles générations, plus respectueuse de l’environnement mais aussi plus belle ».

Optimistes mais pas naïfs. Les habitants des six villes testées par Ipsos sont conscients des défis que leur métropole doit relever. « La pollution et les nuisances sonores apparaissent parmi les principales améliorations attendues », indique Marcel Cobuz. Si à Paris la préoccupation principale citée par 42% des habitants est la capacité à se loger, le manque de sécurité est la principale première source d’inquiétude pour les habitants de Rio (à 84%). Quant aux Chinois de Chongqing, ils redoutent surtout la pollution (73%).