Qui aurait pu imaginer un jour qu’un ressortissant algérien, retraité de 76 ans de surcroît, pouvait se faire violemment agresser à l’intérieur même de son Consulat ? Qui aurait pu écrire qu’un ressortissant algérien pouvait sortir de son Consulat pour aller directement chez un médecin se faire prescrire 8 jours d’incapacité ?
Le consul-adjoint, M. Smail Dahmane, qui n’en est pas à sa première agression violente sur des ressortissants algériens, a invité le retraité à discuter avec lui à l’intérieur du Consulat et très rapidement le dialogue s’est transformé en pugilat opposant le pauvre retraité d’Alès à « huit hommes de la sécurité » déterminés à lui faire comprendre que pour eux la notion de citoyen n’avait pas encore franchi l’ère du néolithique.
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