Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé jeudi à Guelma que les visites d’inspection dans différentes wilayas s’inscrivaient dans le cadre de l’action du gouvernement visant à cerner les lacunes et prendre les mesures pour y remédier et non une « campagne électorale » anticipée.
« Les visites du gouvernement en compagnie du Premier ministre dans différentes wilayas du pays (38 à ce jour) n’ont, à mon avis, jamais été effectuées par un responsable depuis l’indépendance », a indiqué M. Sellal lors d’une rencontre avec les représentants de la société civile au terme d’une visite d’inspection dans la wilaya de Guelma.
« Nous nous sommes engagés devant le parlement à prendre en compte les orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, afin de conférer à notre action un caractère de proximité et parvenir ainsi, à cerner les lacunes et prendre les mesures qui s’imposent pour y remédier », a-t-il précisé.
Il a souligné à ce propos, que cela était « ni plus ni moins le rôle du gouvernement et non une campagne électorale ».
D’autre part, M. Sellal a souligné la stabilité qui règne en Algérie grâce à la politique « clairvoyante » du président de la République adoptée après la tragédie qu’a connue le pays durant les années 90, rappelant que cette stabilité « est un facteur indispensable au développement du pays sans laquelle l’édification d’un Etat fort ne saurait intervenir ».
L’Algérie aspire à un « nouveau départ en 2014 qui permettra au pays de s’orienter vers un avenir meilleur et de lui redonner la place qui lui sied parmi les Nations », a-t-il encore dit.
Il a ajouté à cet effet, que l’avenir escompté se concrétise par « l’édification d’une civilisation fondée sur une économie forte et un attachement sans faille aux constantes de la Nation, l’Islam et les langues arabe et tamazight, outre la maitrise des sciences et du savoir ».
« L’avenir du pays reste tributaire du développement économique et de la maitrise des sciences et du savoir seul garant d’une place dans le monde d’aujourd’hui », a-t-il poursuivi avant d’ajouter que l’ »Etat qui ambitionne de préserver son indépendance et sa souveraineté se doit de bâtir une économie forte (…) et l’Algérie possède les moyens de réaliser cela ».