Abdelmelak Sellal reconnaît que le pays va vivre des moments difficiles en 2017. «Nous allons vivre une situation économique difficile en 2017. Mais nous avons les moyens d’y faire face», a-t-il indiqué lors de l’ouverture du Salon du tourisme et des voyages (SITEV).
Le premier ministre reconnaît que la situation est difficile, mais que son gouvernement maîtrise la situation. «Nous sommes sur la bonne voie et notre politique est claire», a déclaré M. Sellal en marge du 17ème Salon international du Tourisme et des voyages (SITEV), précisant que «malgré des baisses en matière de revenus, l’Algérie n’a pas été ébranlée et ne le sera pas», en réponse à des allégations de responsables étrangers, rapportées par certains médias, sur l’impact de la chute des prix de pétrole sur l’économie de l’Algérie. «Les propos tenus par-ci par-là par des responsables étrangers ne nous affecteront nullement dans notre politique et notre travail, et nous n’accepterons aucune ingérence dans nos affaires», a-t-il souligné, mettant l’accent sur la nécessité de préserver les institutions de l’Etat, l’unité nationale et la stabilité du pays.
Pour se convaincre de la bonne marche de son administration, Abdelmalek Sellal a indiqué que durant les trois dernières année, «24.000 entreprises privées ont été créées, l’équivalent de 70% du nombre créé depuis plus de dix ans», et cela démontre que «nous sommes sur la bonne voie».
Abdelmalek Sellal a juste oublié de rappeler que durant cette période, le chômage a augmenté de manière significative. Le taux est passé de 10 à 11,4%, selon les chiffres officiels.
Essaïd Wakli