Vidéo- La télévision française se moque du 4e mandat : « Qui finira le premier dans l’urne le premier ? Le bulletin ou Bouteflika ? »

Redaction

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La candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un 4e mandat à la tête de l’Etat algérien ne défraie pas uniquement la chronique en Algérie. Même à l’étranger, cette candidature a suscité des réactions controversées, de l’étonnement et des moqueries. En tout en France, sur certains plateaux de télévision, on n’a pas hésité à tourner en dérision la candidature à l’élection présidentielle d’un homme âgé de 76 ans et affaibli par ses soucis de santé. 

Ainsi, dans son émission hebdomadaire : « On n’est pas couché », une émission appréciée et très regardée en Algérie aussi, le célèbre animateur français Laurent Ruquier avait estimé, en novembre dernier, que la grande interrogation de l’élection algérienne est « évidemment qui finira dans le premier dans l’urne le premier : le bulletin ou Bouteflika qui a été hospitalisé pendant plus de 80 jours en France ? »

http://www.youtube.com/watch?v=Z15OP_g7QOg

Il est à préciser que Laurent Requier a été vilipendé sur le web lorsuq’il s’est s’attaqué à Abdelaziz Bouteflika. « Le bilan politique de François Hollande est meilleur que le bilan de santé de Bouteflika », avait-t-il blagué alors que sa chroniqueuse, toujours dans la même émission, avait relevé « que cela était triste pour ce pays, qui depuis 50 ans a tout pour devenir un pays fabuleux.  C’est un pays qui a une énergie incroyable et qui se retrouve enfermé ».

A lépoque, cette blague de Laurent Requier sur Bouteflika n’a pas manqué de susciter une vague d’indignation parmi les internautes algériens sur les réseaux sociaux qui n’avaient vraiment pas apprécié le sens de l’humour du journaliste français. Mais aujoud’hui, aprés l’annonce , samedi depuis Oran, d’Abdelmalek Sellal qui a confirmé officiellement la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un 4e mandat, la vidéo de l’animateur français a refait surface sur le web et suscite un grand buzz. C’est dire que les Algériens partagent finalement l’analyse satirique de Laurent Requier.